Andres Serrano 'Cuba'

Andres Serrano 'Cuba'

heredia #51 by andres serrano

Andres Serrano

Heredia #51, 2012

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yaikel green chair by andres serrano

Andres Serrano

Yaikel Green Chair, 2012

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the thinker by andres serrano

Andres Serrano

The Thinker, 2012

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the hat by andres serrano

Andres Serrano

The Hat, 2012

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jennifer, carla, estefania by andres serrano

Andres Serrano

Jennifer, Carla, Estefania, 2012

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domino players havana by andres serrano

Andres Serrano

Domino Players Havana, 2012

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alicia alonso by andres serrano

Andres Serrano

Alicia Alonso, 2012

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cuba serie - picture of fidel by andres serrano

Andres Serrano

Cuba serie - Picture of Fidel, 2012

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Thursday, November 28, 2013Thursday, January 16, 2014


Paris, France

Andres Serrano 'Cuba'

28 novembre 2013 - 16 janvier 2014

Yvon Lambert est heureux d’annoncer la 9e exposition consacrée à Andres Serrano du 28 novembre 2013 au 16 janvier 2014. A cette occasion il présentera une vingtaine d’oeuvres issues de sa nouvelle série Cuba.

Cette série du célèbre photographe américain, né en 1950 à New York, a vu le jour en mai 2012. C’est la date à laquelle il se rend pour la première fois dans ce pays, celui où sa mère a grandi (elle n’y est pas née mais y a passé son enfance et sa jeunesse) et avec lequel il entretient des rapports complexes : l’espagnol est ainsi sa langue maternelle, il en a intégré la culture et l’état d’esprit, tout en ayant une méconnaissance de ce pays, de sa condition politique ou de son histoire.

C’est donc avec un regard neuf, sans aucun a priori ni idées préconçues, qu’il profite d’une invitation à la Biennale de la Havane pour découvrir Cuba dans le but d’y réaliser un important travail in situ. Il s’installe alors au Central Havana, hôtel au passé prestigieux réservé par le directeur de la Biennale tandis que ses assistants (dont Esteban Mauchi en charge de l’impression de ses clichés depuis plus de 20 ans) prennent possession d’une maison d’hôtes dont le salon sera très rapidement transformé en studio photo. Bientôt, grâce à de précieux assistants locaux, tout ce que la Havane compte d’intellectuels, artistes, musiciens, écrivains mais aussi de modestes inconnus défilent dans le salon afin d’être photographiés. Il ne se contente pas évidemment de portraits en studio et va à la rencontre des habitants et de la ville pour des prises de vues extérieures au flash.

Enrique Rottenberg, photographe israëlien et ami qui a vécu à Cuba de nombreuses années lui fait découvrir les maisons coloniales qui deviennent alors un sujet à part entière pour l’artiste.

Bientôt, le photographe vient à manquer de temps et prolonge son séjour d’un mois avec la ferme attention d’y revenir. Ce qu’il fera six semaines plus tard sous la forme d’un road trip de dix jours à travers le pays : «Je voulais conquérir, découvrir et embrasser Cuba qui est devenu ma maison, mon atelier, ma famille et ma muse. Cuba m’a inspiré et m’a interpellé d’une manière que je n’aurai pu me douter. J’ai attendu toute une vie pour voir Cuba et maintenant je veux tout voir de ce pays.»

La série présentée à l’occasion de son exposition à Paris est une sélection parmi des centaines de clichés qui donnent à voir un regard reflétant la découverte et l’appropriation d’un pays qui nous apparaît ainsi avec une étrange familiarité.