TCHINAI

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printemps éternel by kyosuke tchinai

Kyosuke Tchinai

Printemps éternel

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feu d'artifice aux papillons ii by kyosuke tchinai

Kyosuke Tchinai

Feu d'artifice aux papillons II

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ile en fleurs i by kyosuke tchinai

Kyosuke Tchinai

Ile en fleurs I

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prunier et papillons by kyosuke tchinai

Kyosuke Tchinai

Prunier et papillons

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papillons aux embruns ii by kyosuke tchinai

Kyosuke Tchinai

Papillons aux embruns II

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galaxie ii by kyosuke tchinai

Kyosuke Tchinai

Galaxie II

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galaxie i by kyosuke tchinai

Kyosuke Tchinai

Galaxie I

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Sunday, November 18, 2012Sunday, December 9, 2012


Paris, France

TCHINAI
18 novembre – 9 décembre 2009

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Vernissage le 11 octobre, à partir de 18h00 en présence de l’artiste.

Né à Namikata Ohchi, dans la préfecture de Ehime, Kyosuke Tchinai est diplômé du lycée de Imabari-Nisi en 1966, puis il entre à l’Université Nationale des Beaux-Arts en 1967. Depuis 1981, de nombreuses expositions lui ont été consacrées au Japon. Maints prix lui ont été décernés dont le prix d’honneur du Musée des Arts de Tokyo suite à une exposition personnelle. Plusieurs reportages télévisés sur des chaînes japonaises (Ehime TV, NHK, …) ont présenté son travail. Sa renommée est solidement acquise au Japon.

Papillons, arbres, fleurs, … sont les nouveaux sujets qui envahissent la peinture de Tchinaï. Depuis ces dernières années, l’artiste a laissé place à la nature en faisant disparaitre peu à peu les silhouettes de femmes. C’est sur sa terre natale que l’esprit de l’artiste s’évade pour donner vie à sa peinture emplie d’une âme « humaine ». Tout en gardant sa technique originale et en y ajoutant des feuilles d’or et de platines, l’artiste transporte ses spectateurs dans le monde spirituel lié à la philosophie zen.

La matière est très importante et très présente dans l’œuvre de Tchinai. Son choix s’est porté sur l’utilisation du papier japonais traditionnel à base d’écorce de mûrier, le washi, encollé sur contre-plaqué. A des substances raffinées comme les feuilles d’or et le tissu, il mêle des éléments plus bruts comme le sable. Les pigments acryliques comme l’ocre de Chine, la Terre de Sienne ou le jaune de Naples incarnent, selon lui, les cultures d’occident. Mais il emploie également des pigments minéraux provenant de sa terre natale qui donnent, un coté indigène à sa peinture, « une peinture de la vie que la terre a engendré ».

Du 11 au 31 octobre, la Galerie Taménaga présentera une quarantaine d’œuvres de ce peintre qui à su à travers ses peintures transporter ses spectateurs dans son univers mystique.