Galerie Karsten Greve, Paris

Accrochage

Accrochage

opening by claire morgan

Claire Morgan

Opening, 2013

morning prayer by georgia russell

Georgia Russell

Morning prayer, 2014

action de grâces by georgia russell

Georgia Russell

Action de grâces, 2014

Saturday, February 1, 2014Saturday, February 22, 2014

5, rue Debelleyme
Paris, France

Tony Cragg, Yiorgos Kordakis, Robert Mangold, Claire Morgan,
Maria Nepomuceno, Ernesto Neto, Norbert Prangenberg,
Georgia Russell, Joel Shapiro


Tony Cragg (1949) he works with different materials such as wood, stone, glass and iron. His most recent works present forms which are abstracted and organic at one time, similar to accumulations of strata and volutes. Each change of material represents a new reflection on the formal and expressive limits of the creation.

Yiorgos Kordakis (1973) likes to show the world from the sky, through clouds. In his series Global Summer, more than a simple moment of relaxation or amusement, the artist sees our proximity to water as revealing of our inner nature. The artist shows the social attitudes which are linked to the sites and environments where people live.

Robert Mangold (1937) explores the possibilities of the single element which is involved in the composition. In his engrave and etching on wood and on paper he experiments the limits of the line, of the balance, of the complementary forms. His colored tandems remind of the incongruences of life.

Claire Morgan (1980) realizes suspended sculptures which she also inserts in cabinets. Like treasure chests, those sculptures contain geometrical compositions which are composed of insects, seeds, pieces of plastic and animals which the artist taxidermized herself. The result is a poetic allegory of the ephemeral nature of life.

Maria Nepomuceno (1976) re-uses elements of our daily lives: sisal rope, nylon or string and different colored beads. She recovers them from old curtains made for the navy, or for road transport. These objects from the day-to-day world fit into her works of art to finally become the body of it.

Ernesto Neto (1964) realizes biomorphic sculptures which sometimes surround the public at that point that he is invited to touch them, grab hold of them, or even walk on them. Amorphous shapes that are successively filled with polythene or aromatic spices, these works surround the viewer and fill them with wonder.

Norbert Prangenberg (1949-2012) explores the possibilities of ceramics since the 1980s. This practice coexists with a production of drawings and paintings. His contemporary sculptures made of this ancestral material reminds of an ancient practice, fragile and strong at the same time.

Georgia Russell (1974) gives a new identity to the objects she uses, old books, musical scores or photographs that she chooses for their evocative power. Exploring the anatomy of the found objects like a doctor, exposing them by continuous gestures of the medical scalpel, she creates flamboyant networks and new tactile surfaces.

Joel Shapiro (1941) creates works made of rectangular blocks of wood or bronze which oscillate between abstraction and figuration. Most of his sculptures, standing at times on one leg and at others on two, or lying on the floor or climbing the walls, lead us to associate them with the human figure.

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Tony Cragg, Yiorgos Kordakis, Robert Mangold, Claire Morgan,
Maria Nepomuceno, Ernesto Neto, Norbert Prangenberg,
Georgia Russell, Joel Shapiro


Tony Cragg (1949) travaille avec les matériaux les plus diverses tels que le bois, la pierre, le verre ou encore le fer. Ses oeuvres les plus récentes présentent des formes abstraites et organiques, accumulations de strates et de volutes. Chaque changement de matériau est une nouvelle réflexion sur les possibilités formelles et expressives.

Yiorgos Kordakis (1973) aime présenter le monde vu du ciel, à travers les nuages. Dans sa série Global Summer l’artiste voit la proximité de l’eau comme un révélateur de notre nature. Plus qu’un simple moment de détente ou d’amusement, il dévoile les comportements liés aux lieux et aux milieux dans lesquels les personnes évoluent.

Robert Mangold (1937) combine les éléments de composition depuis le début de sa production artistique dans les années 60. Dans ses gravures et ses eaux fortes sur papier et sur bois il expérimente les limites de la ligne, de l’équilibre, de la complémentarité des formes. Ses binômes coloriés sont un clin d’oeil aux incongruences de la vie.

Claire Morgan (1980) réalise des sculptures aériennes qu’elle insère également dans des vitrines. Tels des écrins, ces sculptures sous vitre contiennent des compositions géométriques se composant d’insectes, graines, bouts de plastique ou encore animaux taxidermisés par l’artiste. Véritables allégories du côté éphémère de toute existence.

Maria Nepomuceno (1976) réutilise des éléments de notre vie de tous les jours. Il s’agit surtout de cordes en sisal, de nylon et de perles de différentes couleurs qu’elle récupère d’anciens rideaux utilisés par la marine ou les transports routiers. Ces objets de notre quotidien s’insèrent dans ses oeuvres pour en devenir le corps même.

Ernesto Neto (1964) réalise des sculptures biomorphes qui peuvent parfois entourer le public ou point même qu’il est invité à y rentrer dedans, les attraper ou encore y marcher dessus. Formes amorphes successivement remplies de polythène ou d’épices aromatiques, ces oeuvres émerveillent par leur mystère et leur présence évocative.

Norbert Prangenberg (1949-2012) expérimente les potentialités de la céramique depuis les années 80. Cette pratique coexiste chez l’artiste avec une production de dessins et de tableaux. Ses sculptures contemporaines en céramiques portent le poids d’une pratique ancienne, à la fois puissante et fragile, qui surgit des formes massives.

Georgia Russell (1974) offre une nouvelle vie aux objets qu’elle sélectionne : il s’agit le plus souvent de livres, de photographies ou encore de partitions musicales qu’elle coupe au scalpel. L’artiste fend le papier comme d’autres manient le pinceau ; de ces entailles au scalpel naissent des oeuvres pleines de poésie et de volupté.

Joel Shapiro (1941) crée des oeuvres à partir de bloques rectangulaires en bois ou en bronze, oscillant entre l’abstraction et la figuration. La plupart de ses sculptures, tenant parfois sur une jambe, d’autres sur deux ou encore allongées sur le sol ou grimpant les murs, sont des explicites évocations des postures anthropomorphes.