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Robert Cottingham    May 11 - Jun 4, 2005

11th Street
Robert Cottingham
11th Street, 1982
 
Lynn's Portable
Robert Cottingham
Lynn's Portable, 2004
 
QWERTY
Robert Cottingham
QWERTY, 2004
 
QWERTY
Robert Cottingham
QWERTY, 2004
 
Remington #5
Robert Cottingham
Remington #5, 2004
 
Roxy
Robert Cottingham
Roxy, 2004
 
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ROBERT COTTINGHAM

May 11 – June 4, 2005
Opening : May 11, 2005

Robert Cottingham was born in Brooklyn, New York in 1935.

Unlike the majority of the American Photorealists, Cottingham is not interested in photographic realism. According to Cottingham, « The term Photorealism [...] only applies to my work in the sense that I use a camera as a departure point for my paintings. However, in no way do I try to duplicate a photograph.» Impressed by the poetic quality of urban signage, Cottingham first attended an advertising school and worked as an artistic director of an agency before consecrating himself exclusively to his own art in 1968. « My predilection for these commercial curiosities seems to have developed out of my childhood in Brooklyn, my fascination for letters as symbols and my interest for using language as a means of persuasion. I like to consider [...] my work as a celebration of signs and urban iconography that have given American towns their particular energy. These monumental, poignant, absurd and surreal structures are living witnesses of the vitality and diversity of American life.1 »

His approach is, nevertheless, more aesthetic than sentimental. The forms, materials and colors of the signs, often isolated from their urban context, can be read in both a referential and an abstract manner.

A number of the photographs Cottingham uses as “models” date from a long bus trip he took in the 1970s across 26 towns in the United States to seek out forgotten places and bring them out of oblivion. Like Chuck Close, Cottingham works indefinitely from the same sources while varying his technique. His oil paintings are almost always accompanied by drawings, watercolors and acrylic paintings of the same subject but in smaller formats.

Cottingham first realizes a pencil drawing of a photograph that serves to establish the composition and the precise definition of values (black, white and five or six shades of gray). He then proceeds to project the photograph on a canvas fixed to a wall in order to determine the appropriate size of the subject. He transfers the outlines while simplifying the perspective. The drawing is entirely covered by a thin layer of paint that lays out the key colors. Cottingham prefers the sharpness of paintbrush application and never uses an airbrush.

In addition to his paintings of urban signs, Cottingham continues to use objects of communication as his subject matter with his series of works based on typewriters and old cameras.

1Excerpt from the exhibition catalogue of Les Musées de Strasbourg, Hyperréalismes USA, 1965 – 1975.

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Robert Cottingham est né en 1935, Brooklyn, New York.

Contrairement à la plupart des hyperréalistes américains, Cottingham ne s’intéresse pas à la question du réalisme photographique. Il explique : « Le terme photo-réalisme [...] ne s’applique à mon travail que dans la mesure où j’utilise un appareil photo comme point de départ de mes peintures. Mais, en aucun cas, je n’essaie de dupliquer la photo. » Marqué par la poésie urbaine des enseignes, Cottingham a d’abord suivi les cours d’une école de publicité et travaillé comme directeur artistique d’une agence, avant de se consacrer exclusivement à l’art en 1968. « Mon goût pour ces curiosités commerciales semble venir de mon enfance à Brooklyn, ma fascination pour les lettres comme symboles et mon intérêt pour l’utilisation du langage comme moyen de persuasion. J’aime considérer [...] mon travail comme une célébration des enseignes et de l’iconographie urbaine qui ont donné aux villes américaines leur énergie particulière. Monumentales, poignantes, absurdes et surréelles, ces structures restent des témoignages vivants de la vitalité et de la diversité de la vie américaine.1 »

Sa démarche reste cependant toujours plus esthétique que sentimentale. Les formes, les matières et les couleurs des enseignes, souvent isolées de leur contexte urbain, s’apparentent à des schémas abstraits qui autorisent une double lecture, à la fois référencée et abstraite.

La plupart des photos modèles de Cottingham ont été prises dans les années 1970, au cours d’un long périple en bus à travers vingt-six villes des Etats-Unis, à la recherche des endroits les plus oubliés. Comme Chuck Close, Cottingham travaille indéfiniment à partir des mêmes sources, en variant les techniques. Ses peintures à l’huile sont presque toujours accompagnées de dessins, aquarelles et peintures à l’acrylique sur le même sujet, réalisés en petits formats.

À partir des photos, Cottingham réalise un dessin au crayon qui sert de base au recadrage et à la définition précise des valeurs générales (noir, blanc et cinq ou six nuances de gris). Une fois le cadrage défini, il projette la photo sur une toile au mur et détermine alors la taille appropriée au sujet. Il reporte ensuite les traits de contour en simplifiant les effets de perspective. Le dessin est enfin totalement recouvert d’une fine couche de peinture, reprenant les couleurs locales. Cottingham n’utilise jamais d’aérographe, préférant la netteté de l’application au pinceau.

Toujours fidèle aux objets de communication, après avoir travaillé sur les enseignes, Cottingham prend depuis quelques années les appareils photos et les machines à écrire comme sujets de ses tableaux

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